It sounds good

Dimanche 11 octobre 2009

Lecteur chéri !!

Ca faisait un moment que toi et moi, nous n'avions pas parler Jazz. Allez, viens ! installe toi confortablement sous la véranda... il pleut et l'air humide sied bien aux discussions et aux belles histoires légères... assis-toi, ouvre grand tes oreilles ! l'oncle Jayce va te raconter une histoire de Jazz.


Je vais te raconter l'incroyable histoire de "Kind of Blue", le plus grand album de jazz jamais conçu, et comment un homme a révolutionné le jazz en innovant.


Tout commence  vers la fin des années 50, à cette époque là, Miles Davis un jeune et talentueux musicien,  est en pleine recherche musicale. Miles n'est pas satisfait par les courants Jazz classique de l'époque que sont le Be-Bop et le Hard-Bop... jugé trop complexe et qui limitent la créativité et l'improvisation selon lui. 

En 1957, Miles Davis est à Paris ou il réalise la bande originale du film Ascenseur pour l'échafaud de Louis Malle, l'experience est singulière, car il doit improviser la musique, avec des images du films projetées en boucle sur un des murs du studio, il ne dispose que de très peu d'indication pour diriger son quintet  composé de Wilen (st), Urtreger (p), Michelot (cb), Clarke (b)... commence l'improvisation, le résultat est énorme, et pose les bases de ce que sera plus tard le nouveau jeu de Miles : peu d'accord, et beaucoup de liberté créative !


La machine est en marche, en 1958, enregistrement de Milestone un album qui pose un peu plus les jalons de nouveau Miles Davis, le quintet devient à l'occasion un sextet avec l'arrivé danns l'équipe de Julian "Cannonball" adderley, le génialissime saxophoniste alto. Mais Miles voit grand et, a autres choses en tête...

Alors qu'un an plus tard en 1959 parait  l'ouvrage du compositeur Georges Russell (théoricien du Jazz et ami de Miles) intitulé "The lydian chromatic concept of tonal organization for improvisation" ( en français : "Le concept lydien d'organisation tonale"), qui définit officiellement cette nouvelle manière de jouer, Miles est déja en train de prémedité Kind of Blue, au revoir donc le be-bop, l'heure est au Jazz Modal.

Dans la foulé de cette parution, Miles toujours avec une longueur d'avance trame un album qui deviendra l'album référence du jazz pour le prochain demi-siècle à venir. Pour cela, il lui faut ce que la terre à fait de mieux comme musicien, la crème de la crème. Il réunit dans un même studio John Coltrane (sax ténor), Cannonball Adderley (Sax Alto), Bill Evans (piano), Paul Chambers (contrebasse) et Jimmy Cobb (batterie), Pour certain spécialiste de l'époque et d'aujourd'hui, il s'agit de la plus belle formation jazz de tout les temps, jamais autant de talent n'a été réunis dans un même studio... c'était la Dream Team du Jazz, le Barça de la musique... bref tu auras compris,, le talent était là et il ne restait plus qu'a enregistrer l'album.

De gauche a droite : John Coltrane, Cannonball Adderley, Miles Davis & Bill Evans - Kind of Blue session -1959

Les compositions de Miles font mouches, tous les morceaux de l'album sont enregistrés en une seule prise... deux jours d'enregistrement (le 2 mars et le 22 avril 1959). Miles et ces luxieux sidemen.. avaient-ils à ce moment conscience qu'il rentreraient dans l'histoire ? savaient-ils qu'ils venaient de commettre le plus génial album de jazz de ces 50 dernières années ?

Le 17 aout 1959... le mythique album "Kind of Blue" est né, et avec lui le Jazz modal fait sortir le jazz de l'impasse dans lequel il s'était retrouvé enfermé avec le Bop. Sorti dans les bacs, l'album est et restera de loin l'album Jazz le plus vendu au monde, le plus influent sur les nouvelles générations. En 2003 le magazine Rolling Stones classe "Kind of Blue" au 12ème rang des 500 des plus grands album de tous les temps.
 Miles Davis entre dans le panthéon de courant majeur du 20ème siècle...

John Coltrane - kind of blue session - 1959 (Miles davis au second plan)

"King of Blue" est un pas de géant dan le monde du jazz, mais quelque mois plus tard en janvier 1960, un autre pas de géant marquera à jamais de son empreinte le monde du jazz, une révolution digne de celle Miles Davis, qui enterra definitivement le Bop. Elle sera signé John Coltrane (Himself).. avec un album vertigineux intitulé (je te le donne en mille) : Giant Step.... mais, il s'agit là d'une autre histoire, que je vous raconterai une prochaine fois !! ;0)

Pour l'heure, pendant que la pluie cesse doucement de tomber, Je vous laisse écouter Kind of Blue... 
  

Découvrez la playlist Kind Of Blue avec Miles Davis

Par Jayce
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires - Recommander
Samedi 19 septembre 2009


En surfant sur la toile il n'y a pas longtemps j'ai trouvé ça, et j'avoue que j'aime bien,  ça c'est Ariane Moffatt, joli brin de voix, joli brin de fille, il ne m'en fallait pas plus. Et cette chanson pop avec du peps... est sympa ( je trouve)... non vraiment !! et puis j'aime bien le clin...
Alors trêve de blablabla... puisqu'elle veut tout, tout de suite et ici..  (enfin c'est elle qui le dit !)
 

 
-- Je veux tout -- Ariane Moffatt -- 2009


Par Jayce
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires - Recommander
Vendredi 28 août 2009


Voici ce que je considère sans doute comme l'une des plus belles ballades du repertoire de la chanson créole Réunionnaise jamais composée, je ne sais même pas comment ça se fait que je ne vous l'avais pas déjà mis ! et comme vaut mieux tard que jamais la voici donc :

Oussanousava - Grand mère -


Un petit bijoux rempli d'émotion, un hommage aux gramounes, une chanson touchante de vérité, un hymne à un personnage pillier (s'il en est) de la famille créole. Pas de traduction, mais c'est pas trop compliqué. Lancez le lecteur.

Par Jayce
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires - Recommander
Vendredi 7 août 2009



Dans la grande famille du Jazz, je voudrais le fils tranquille, posé, talentueux et sensible !! voila que l'on me présente Bill Evans. mais qui est Bill Evans ? Bill c'est un p'tit gars du New Jersey, un pianiste jazz qui donne des frissons. L'air de rien comme ça, ce sideman, presque toujours dans l'ombre des plus grands a marqué ce grand courant musical en revolutionnant le concept de trio. Avant un trio c'était un leader soliste et deux accompagnateurs à l'arrière, surtout dans une formation piano/contrebasse/batterie, mais depuis... les accompagnateurs sont devenus solistes aussi et ça, ça n'a l'air de rien, mais ça change tout. pianiste, batteur, contrebassiste partent dans des improvisations savamment dosées et exploite une nouvelle dimension ou les membres du trio se tirent mutuellement vers le haut c'est "l'interplay".


The Bill Evans Trio ( sous sa forme la plus célébre) composé de Bill Evans au piano, Scott La Faro à la contrebasse et de Paul Motian a la batterie, à produit l'un des concerts les plus fameux en 1961 au Village Vanguard, haut lieu mythique du jazz, situé dans le Greenwich Village àNew-York City. deux cette enregistrement sont né deux albums : A Sunday at the Village Vanguard et Waltz for Debby. autant vous dire que la légende fut en route et definitivement gravé pour la postérité car il s'agit la de leur dernier concert ensemble, enfeet 10 jour plus tard La Faro mourra dans un accident de voiture. La réédition de l'album en 1991, de ce live au village est en écoute dans la playliste de la colonne de droite (avis aux curieux melomanes, ou nostalgique).


Revenons-en a Bill Evans, pianiste génial, par sa sensibilité et son sens de l'harmonie, il a réussi a faire de moi un tres grand fan, mais aussi un jaloux de première. Cette sensisbilité s'exprime à merveille sur un standard écrit par Miles Davis, Blue In Green sur la album Kind of blue en 1959 (sur lequel je reviendrais plus en détail au cours d'un autre article), les premières notes de piano sont délicatement posé à la manière de pétales de rose sur l'eau claire, emportées par la trompette de Miles en personne... bref magnifique. Allez je vous le mets, dites moi ce que vous en pensez !!




Par Jayce
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Jeudi 23 juillet 2009


La nuit dernière je zappais tranquillement, il n'ya vraiment pas grand chose a la télé en ce moment.... lorsque je tombe sur Tempo (RFO2) et un concert du légendaire, Michel Petrucciani... un monstre sacré du Jazz.
du coup j'oublie la zapette, et je me laisse emporté par la virtuosité du petit magicien derriere l'énorme ( presque trop gros) Steinway & Sons. Mais voila Michel... que dis-je ? non.... Monsieur Petrucciani, est un magicien, un artiste, un jazzman...


J'ai, d'ordinaire, une admiration particulière pour les pianistes, qu'ils soient Classique ou Jazz, sans doute parceque même ayant essayé pendant quelque temps de jouer du piano, je n'ai jamais réussi à sortir de ce gros instrument autre chose que du bruit, alors que certains alignaient les notes et produisaient de la musique, de l'émotion. Il faut croire que je n'étais pas fait pour ça : sans rancunes !..;0)  mais l'experience de la difficulté de cet instrument motive une admiration, une jalousie pour tous les Oscar Peterson, Art Tatum, Chopin, Mozart et Autre Pétrucciani. Vraiment  il y a un caractère magique dans la musique, car au-delà de la technique, il y a l'émotion et au-delà de l'émotion, il y a le génie. 


Le génie se lit à sa façon qu'il avait, à regarder en l'air comme s'il lisait dans l'invisible atmosphere qui nous entoure les notes, les harmonies, la grille qui échappent à chacun. Et ses mains, ses doigt si habiles et rapides, qui décomposent et recomposent les accords, les thèmes des plus grands standards. Bref j'adore et je ne me lasse pas d'écouter ce petit homme.


J'aurais voulu vous mettre en écoute Looking Up de la version de l'album Live in Germany, mais je ne le trouve pas en acces libre sur le net. alors je vous met une petite video d'un concert ou il joue September second. c'est cool, c'est smooth, c'est beau. 6'40" de jazz, oui je sais c'est un peu long.... mais ne dit-on pas que "plus c'est long, plus c'est bon !"



Par Jayce
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander
Mardi 30 juin 2009

Lorsque l'on évoque Harlem, on pense tout de suite au quartier noir américain de New-York City, on pense Hip-Hop, Breakdance, aux Harlem globetrotters,à l'Apollo theater, à "Cotton Club" de Coppola ou alors cette scène génial dans "Die Hard 3" où la rencontre dans le film de Bruce Willis avec de Samuel L.Jackson etc... Certes et vous aurez raison ! Mais si je vous dis "Harlem" et que je vous dis "1958", ben il se peu que ça ne vous dise pas grand chose non plus, mais pour un mordu de la culture Jazz ça veut dire "un grand jour dans Harlem" (a great day in Harlem).
Que s'est-il passé se jour là dans Harlem en 1958 ?
La grande famille du jazz s'est donnée rendez-vous

Red Allen, Buster Bailey, Count Basie, Emmett Berry,Art Blakey, Scoville Browne, Lawrence Brown, Buck Clayton, Bill Crump, Vic Dickenson, Roy Eldridge, Art Farmer, Bud Freeman, Dizzy Gillespie, Tyree Glenn, Benny Golson, Sonny Greer, Johnny Griffin, Gigi Gryce, Coleman Hawkins, J.C. Heard, Jay C. Higginbotham, Milt Hinton, Chubby Jackson, Hilton Jefferson, Osie Johnson, Hank Jones, Jimmy Jones, Jo Jones, Taft Jordan, Max Kaminsky, Gene Krupa, Eddie Locke, Marian McPartland, Charles Mingus, Miff Mole, Thelonious Monk, Gerry Mulligan, Oscar Pettiford, Rudy Powell, Luckey Roberts, Sonny Rollins, Jimmy Rushing, Pee Wee Russell, Sahib Shihab, Horace Silver, Zutty Singleton, Stuff Smith, Rex Stewart, Maxine Sullivan, Joe Thomas, Wilbur Ware, Dicky Wells, George Wettling, Ernie Wilkins, Mary Lou Williams, Lester Young.

D'abord il faut savoir qu'a cette époque NYC était la capitale du jazz (elle l'est encore un peu à mon avis), tous les plus grands musiciens étaient à cette époque dans ce gigantesque laboratoire musical. Tous les styles se côtoyaient, et la fin des années était une période charnière, entre la vieille garde des musiciens qui avaient vu le début du jazz 30 ans plus tôt (Ragtime influence) et la seconde génération, une jeunesse pétri de talent et pour certain déjà confirmé.


En 1958, un jeune homme, Art Kane un fou de jazz, alors directeur artistique de magazine Esquire sous la direction de Robert Benton (un autre mordu de jazz), va réussir un exploit : rassembler le maximum de star du Jazz de l'époque à 10 heures du matin (ce rend l'exploit encore plus admirable si on considère qu'un jazzman va se coucher à 5 heures du matin après avoir jouer toute la nuit) pour prendre cette photo unique dans Harlem sur la 126ème rue. Ce que Art Kane ne sais pas c'est que cette photo va être son passeport pour devenir l'un des plus grand photographe du 20ème siècle.


Cette photo est magique en ce sens ou figure 57 des plus célèbre jazzmen de l'époque et pour ainsi dire de tout les temps. En tout 57 légendes du jazz, les représentant de près de 10 style de jazz diffèrent (du be-bop au cool jazz en passant par le swing et le New orleans Jazz) le tout sur la même photo.Pour vous donner une petite idée de la difficulté d'une telle photo aujourd'hui, imaginez un peu être capable de reunir sur la même photo les 57 plus grandse star de rock, ou de rap, ou de la pop encore vivant de nos jours !!! c'est pas gagner !!!

Au fond de moi je me dis que j'aurai aimé avoir été là pour voir tous ces gens mais bon,  ce jour là; c''est sur ça devait être un grand jour dans Halerm.

 



Petit quizz de dernière minute : 
De quelle série TV, le thème ci dessus a-t-il servi de générique ?
Je vous donne un indice : "Stacy"
le premier qui donne la bonne réponse à gagner !! (en même temps c'est facile)

Par Jayce
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires - Recommander
Dimanche 21 juin 2009

Il y a des artistes comme ça, que je prends toujours plaisir à suivre, parce que remplis de talent prometteur, de divines surprises, (Oliva Ruiz, Sia Furler, Joy Denalane etc....) alors, 


Fête de la musique oblige.... je vous présente le nouvel album de ma femme Mayra Andrade, la belle, la sublimissime cap-verdienne à la voix de sirène. bref vous aurez compris je suis amoureux, et ça fait un moment que ça dure. ahh si seulement... 


Sinon musicalement, si vous aimez les rythmes du cap-vert, alors ce nouvel album (tout comme l'ancien) est fait pour vous. Mayra nous sert ici, une oeuvre dans la continuité du précèdent album  intitulé Navega (en écoute dans un précedent article ICI), des ballades sensuelles tantôt dansantes, tantôt lancinantes, une voix chaude et suave, une influence clairement brésilienne, cubaine, mais aussi africaine avec des rythmiques très riche. Il y a aussi si vous tendez bien l'oreille une influence Jazz sous-jasent.


Bref, cet album est à l'image même de Mayra Andrade et de son archipel : au centre d'un carrefour culturel entre Afrique, Europe, et Amériques.
Cette pluralité n'est pas sans me rappeller la culture réunionnaise, forcément, et je me retrouve sur les musiques de ces iles. Lointaines cousines comme toutes ces autres îles creusets de population métissée aux origines diverses. 

Alors pour fêter ensemble la musique... je vous met l'album de Mayra Andrade - Storia Storia -
Montez le son !!!


Découvrez Mayra Andrade!
Par Jayce
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires - Recommander
Samedi 30 mai 2009

De manière trés scientifique, je pourrai vous dire que le Facteur RH est un gène mutant, d'une souche trés complexe d'un virus particulièrement dangereux qui pénétre les veines via le conduit auditif, s'attaque aux système nerveux central, puis au cerveau , avec des effets addictifs trés grave.


le Facteur RH est, en effet, un gène mutant découvert en 2003, issue du croisement génétique (effectué dans les laboratoires the verve) d'une molécule de Jazz et d'une molécule de Funk... la liason étant assurée par un composant de synthése endogène leader Roy Hargrove (trum) et de plusieurs enzymes ultra-protéinés annexes comme R. Neufville (keyBd) K.Anderson (sax) B. sparks (keyBd), R. Washington (bass) & enfin W.Jones III (drum).

virus découvert en 2003 - Hard Groove -

Le virus lié au fateur RH, est un mélange complexe de jazz, funk, soul, R'n'B, Groove. Un beau specimen de virus communément appeler le Jazz fusion. non mortel chez l'homme, la propagation est immédiate donc tres volatile.
 Les premières symptomes apparaissent généralement apres l'absorbtion volontaire ou non des premières mesures par le conduit auditif. Les symptomes sont les suivants (liste non-exhaustive) apres quelques secondes seulement de contamination

Première évolution 2006 - Strength -

- Dodelinement de la tête, les mouvement s'emplifient au fur et à mesure de la contamination
- Spasmes synchronisés des pieds qui tapotent le sol de manière sacadé et parfaitement en rythme
- Une augmentation du rythme cardiaque d'environ 5%
- Les mouvement de la tête entrainent ceux des épaules et se répendent dans les membres superieurs jusqu'aux extrémités
- Tous les membres s'agitent en rythme et manière incontrolable né alors une envies de bouger son corps, phénomène plus connu sous le nom de "danse"

Dernière évolution connu 2006 - Distraction -

Les sequelles à long terme reste encore tres peu connu des chercheurs, nous avons noté chez les patients atteints, un augmentation de la bonne humeur, un sens du tempo accru et une forte accoutumance au virus musical.
Il n'existe aucun traitement contre le virus de facteur RH et c'est tant mieux !!!



The RH Factor : rare virus récommandé par l'organisation mondial de la santé
si vous voulez être contaminé lancer le playeur ci-dessus (je vous aurez prévenu) et pour ceux qui sont déja accro le player de droite est à leur dispostion.. en intraveineuse pendant 3 jours.. apres je ne pourrai plus rien pour vous....

Par Jayce
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires - Recommander
Mardi 26 mai 2009

ou comment profiter de la grosse voix grave de baryton du matin !!


Le matin j'aime quand je me reveille d'une bonne et longue nuit de sommeil, que je me glisse dans la salle de bain, et n'as tu jamais remarqué, lecteur chéri, si tu es comme moi et que tu aimes chanter sous la douche, ces 3 demi-tons en dessous de ta voix naturelle qui te font chanter avec le même timbre de voix que le grand, l'unique, l'utltimate Barry White ?


Le seul moment de la journée où je me prend pour le célébre Barry et où oui je crane, et je croone devant la glace, tube de dentifrice à la main, remuant le popotin avec les "Baby, never gonna give ya Up", "Yeah Baby, can't get enough of your love" ou encore "Let the music play"
Alors toi aussi le matin laisse toi aller à faire chanter le Barry White qui est en toi !! libère-le !! tu peux même te lancer dans une chorégraphie improvisée (ou non c'est selon) ! y a-t-il meilleur moyen de mettre un peu de groove dans sa matinée ? c'est funky-fresh, c'est cool, c'est chic...


Tu ne connais pas les paroles des chanson ? Tu ne parles l'anglais ? ce n'est pas grave, dans ce cas prend un Activia !! Et fait du yahourt !!
 Oui tu peux yahourter à volonté à condition que tu restes dans le rythme et dans l'esprit Soul-Funk du maître !! et pour les timides, dites vous que vous etes dans une salle de bain et que personne ne vous entend, c'est bien connu !!!
 allez lachez-vous !!
Profitez-en vite parceque la grosse voix du matin ça ne dure jamais longtemps ;0)


Par Jayce
Ecrire un commentaire - Voir les 9 commentaires - Recommander
Vendredi 8 mai 2009

Guilien Guinefort's Art

L'une des particularités du jazz, c'est que ça se mélange avec tout. Bien connu pour être la plus populaire des musiques savantes et la plus savante des musiques populaires ( encore que pardonnez-moi le fait que je n'aime pas dissocié la musique en fonction de la complexité de la notation musicale mais bon bref... ou est ce que je voulais en venir ?? ha .. oui...).
Le fait est que le jazz à fusionné avec tout les courant musicaux qui nous sont parvenu au 21è siecle... forcément avec le Hip-Hop aussi. Déjà dans les années 70 des caméléons du jazz comme Herbie Hancock, entre autres, avaient déjà tenté une aproche avec le hip-hop tous juste naissant alors. Ce fut une belle tentative mais qui ne laissa pas de trace considérable, sans doute parcequ'à l'époque, le rap n'avait pas encore la portée et l'envergure qu'elle a de nos jours.


Qu'a cela ne tienne ! 20 ans plus tard dans les années 90, les arts de rue et la culture Hip hop ayant fait gentiment sa place (et quelle place de choix) l'heure était temps d'un rapprochement entre ces musiques aux liens de parenté visiblement évident (Blues -> Jazz -> Soul -> Funk -> R'n'B* -> Rap)
et devinez qui se colle a l'exercice ? s'il  y en avait bien un, c'était lui, j'ai nommé Miles Davis.


C'est le mec qui a passé plus d'une demi-siecle dans le Jazz, il a participé à toutes les evolutions de cette musique; il a même revolutionné ce courant musical étant l'instigateur du Cool Jazz, et du fameux Jazz Modal, bref...
1991, sur un retour déja trés convaincant, il enregistre Doo-bop (en ecoute sur le blog, comme toujours colonne de droite) jazz et rap se marièrent a merveille sous la houlette du big boss qui ne verra jamais l'album sortir puisqu'il disparaitra avant. 
L'affaire est mûre, dans la foulée ce sont maintenant les rappeurs qui s'emparent du Jazz, avec le Sampling et dans cette veine on voit eclore des groupes comme US3, souvenez vous de son fameux "Flip Fantasia," le remix de "Cantaloop Island" de Herbie Hancock, le génerique de la série "FX effets speciaux"
ça donnait à peu pres ça :



Deux albums que je recommande et que je mettrai en ecoute aussitot qu'ils seront disponible sur le net.


la bande à Oxmo

un rappeur : Oxmo Puccino & The Jazzbastards, "Lipopette" édité chez le label Blue Note (rien que ça !!) et Un jazzmen : Wynton Marsalis avec "From the plantation to the penitentiary" toujours édité par Blue Note.
voila pour aujourd'hui, je vous souhaite une bonne écoute et surtout n'oubliez pas :
Jazzez-vous bien !!  

Par Jayce
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mardi 5 mai 2009

Jazz Samba - Trish biddle-

Quand Dieu créa le Jazz, dans son infini sagesse il mis au Panthéon de cet art les 3 grâces, la Sainte-Trinité du Jazz Vocal, celles qui servent de réference, et influencent toutes les chanteuses des génération actuelles, j'ai nommé (peu importe l'ordre) : Ella Fitzgerald, Billie Holliday, & Sarah Vaugahn.... bien sûr elles ne sont pas seules à sièger sur l'Olympe des voix d'exception, ce serait faire injure à Nina Simone, Anita O'Day, Bessie Smith, Dinah Washington Etc..., mais force est de constater que nos trois déesses sont au dessus du lot tant par le talent, que de la notoriété.

On pourrai en dire beaucoup sur ces femmes, et a vrai je n'en aura pas assez de 10 blog pour en parler (croyez-moi).


Ella Fitzgerald, aussi surnomé "The first lady of Jazz".. une voix pure et belle, elle vous enmène là ou elle veux, et avouons-le c'est toujours avec un plaisir et un bonheur extrême, elle a, à priori, tout chanter ou presque, et avec tout les plus grands ou presque... de Louis Armstrong à Frank Sinatra....


Billie Holiday, (ma préférée des trois) elle est celle qui a sans doute la trajectoire la plus chaotique, le parcour le plus sombre entre racisme, pauvreté extrême, drogue, violence, prostitution, prison, et pourtant on la surnomme "Lady Day".. (la dame de lumière) et on comprend tout de suite pourquoi quand on l'écoute. l'émotion est là, On retiendra aussi sa trés grande "amitié" et sa complicité musicale qui marquera à jamais sa vie avec le saxophoniste ténor Lester "The Prez" Young. Ahh Sacrée Billie...


Enfin Sarah Vaughan, "La divine"... si douée qu'elle fera, à l'Apollo Theater d'Harlem, la première partie d'Ella (déja reconnue à l'époque) qui viendra à la fin du concert la féliciter... un sacrée coup de pouce pour un début de carrière qui va aller crescendo (Earl Hines, Charlie Parker, Clifford Brown, Count Basie... rien que ça)...  "Sassy" Chante et elle chante divinement bien, devenant l'égal d'Ella dans certains registres.

Par Jayce
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires - Recommander
Jeudi 16 avril 2009


Et voila donc, sans plus tarder, un post pour vous annoncer que le nouvelle album de Madeleine Peyroux, Bare Bones est en écoute dans le lecteur deezzer (colonne de droite)...


 Un album définitivement moins swing que les deux derniers (que je préfère) et que l'on sent plus sombre, plus intime mais tout en finesse, une sensibilité à fleur de peau, et une voix, mon dieu, il y a du Billie Holiday dans cette voix... bref, si vous avez un peu de temps et l'envie de découvrir : Press Play Button !! 

Par Jayce
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires - Recommander
Vendredi 3 avril 2009


A toi qui naguère professais la dissidence et le maquis, tes cris de guerre qu'en as-tu fait, l'hymne et la carte du parti ? Et ces manières si policées, toutes ces danses de salon, ces airs qu'avant tu vomissais, c'est comme un gant qu'ils te vont, Oh les temps changent... Tu as troqué tracts et slogans, mots d'ordre et manifestations, pour des choses plus élégantes, DRH, golf et stock options. Tu l'as vite apprise la chanson, qu'importe puisqu'il est de bon ton, Autant se mettre au diapason, c'est pour le bien de la Nation, Oh les temps changent... Ah que veux-tu ? L'ami, je ne te salue pas, ni ne te félicite d'ailleurs, Tu as ta conscience pour toi, la chose est affaire de valeur. Ok c'est un peu démago je te le concède, je l'entends, avoue, c'était bien trop tentant, entre gauchos on se comprend, Oh les temps changent...



Par Jayce
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander
Vendredi 20 mars 2009


Ahh J'adore cette chanson, un bon séga made in Cilaos et son accent typique.. magnifique. Ce morceau me donne de la bonne humeur...
L'artiste s'apelle Iza !
Trêve de blabla.. lancer la vidéo !!

Par Jayce
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Dimanche 15 mars 2009

Alain Bashung (1947-2009)

Il voyage en solitaire et nul ne l'oblige à se taire. Il chante la terre... Et c'est une vie sans mystère qui se passe de commentaire. Pendant des journées entières, Il chante la terre. Mais il est seul.

Un jour, l'amour l'a quitté, s'en est allé faire un tour de l'autre côté d'une ville où y avait pas de places pour se garer.
Il voyage en solitaire et nul ne l'oblige à se taire. Il sait ce qu'il a à faire : il chante la terre. Il reste le seul volontaire et puisqu'il n'a plus rien à faire, plus fort qu'une armée entière, Il chante la terre.  Mais il est seul.
 
Un jour l'amour l'a quitté, s'en est allé faire un tour de l'autre côté d'une ville où y avait pas de places pour se garer...
Et voilà le miracle en somme, c'est lorsque sa chanson est bonne, car c'est pour la joie qu'elle lui donne qu'il... chante la terre.



Par Jayce
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires - Recommander

Who's the boss ?

Kikoo

(o_O)

Pour me contacter, me MSNiser, m'envoyer des trucs même les plus dingues (faites pas les timides lachez-vous !)
mon e-mail
jayce3.0@hotmail.fr


Derniers Commentaires

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés