Inside Man (Jayce de l'interieur)

Mercredi 28 octobre 2009


C'est quoi l'amour ? Est-ce une promesse, un frisson, un voeux ? Est-ce un paradoxe, un sourire, une brise légère ? Est-ce un jeu ? L'amour, inconditionnel, sans reddition, qu'est ce donc ? Des baisers échangés, des fleurs offertes en bouquet ? Une date sur le calendrier, des larmes trop vite essuyées ?
 C'est quoi l'amour ? La rosée fraiche sur une fleur rouge et fané ? Le rythme d'un coeur qui bat ? ou est-ce le pianotage d'une pluie d'été sur un toit ? C'est quoi l'amour ? Un fruit gorgé de soleil, une lettre cent fois refaite ? Le bruit sourd d'une abeille ou, les hurlements de la bête ?
Dis moi c'est quoi l'amour ?  Une caresse fugace ? Une envolée de papillon ? Est-ce une jolie silhouette qui passe ou, un moment d'hésitation ? Dis ! C'est quoi l'amour ? Un tendre murmure, une poignée de sable du dessert ?  Est-ce un dessin sur un mur, ou une simple bille de verre ?...
Je t'en prie, dis le moi ! Je ne m'en souviens plus.


Par Jayce
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Mercredi 21 octobre 2009

Préambule :
Il est rare, cher blog-lecteur que je vous mette des textes qui ne sont pas de moi, sur le blog, mais aujourd'hui je vous met un poème que j'adore et sans doute l'un des plus beaux que j'ai jamais lu, et que j'ai découvert  en 2004 lors d'un périple en Grèce. Ce poème est pour moi la quintescence de l'invitation au voyage, à se perdre, à vivre. Son auteur est un poète/écrivain grec trop peu connu hélàs, mais incroyablement génial.... je n'en dirai pas plus... bonne lecture !



--Le chemin vers Ithaque--

Quand tu prendras le chemin vers Ithaque

Souhaite que dure le voyage,

Qu’il soit plein d’aventures et plein d’enseignements.

Les Lestrygons et les Cyclopes,

Les fureurs de Poséidon, ne les redoute pas.

Tu ne les trouveras pas sur ton trajet

Si ta pensée demeure sereine, si seuls de purs

Émois effleurent ton âme et ton corps.

Les Lestrygons et les Cyclopes,

Les violences de Poséidon, tu ne les verras pas

A moins de les receler en toi-même

Ou à moins que ton âme ne les dresse devant toi.


Souhaite que dure le voyage.

Que nombreux soient les matins d’été où

Avec quelle ferveur et quelle délectation

Tu aborderas à des ports inconnus !

Arrête-toi aux comptoirs phéniciens

Acquiers-y de belles marchandises

Nacres, coraux, ambres et ébènes

Et toutes sortes d’entêtants parfums

Le plus possible d’entêtants parfums,

Visite aussi les nombreuses cités de l’Égypte

Pour t’y instruire, t’y initier auprès des sages.


Et surtout n ’oublie pas Ithaque.

Y parvenir est ton unique but.

Mais ne presse pas ton voyage

Prolonge-le le plus longtemps possible

Et n’atteint l’île qu’une fois vieux,

Riche de tous les gains de ton voyage

Tu n’auras plus besoin qu’Ithaque t’enrichisse.

Ithaque t’a accordé le beau voyage,

Sans- elle, tu ne serais jamais parti.

Elle n’a rien d’autre à te donner.

Et si pauvre qu’elle te paraisse

Ithaque ne t’aura pas trompé.

Sage et riche de tant d’acquis

Tu auras compris ce que signifient les Ithaques.

Constantin Cavafy (1863-1933)


Par Jayce
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Vendredi 11 septembre 2009


Mesdames & Messieurs,

Bienvenue à tous, ce soir je voudrais vous raconter une petite histoire...
Celle d'une fille et d'un garçon, de deux amis qui se retrouvent souvent perché dans un petit appartement du 18ème arrondissement, à Paris. Ils passent des heures complices, à rires, pleurer.Elle lui demande des histoires qu'il ne sait pas raconté. Des heures entières à écouter du jazz. Elle le trouve délicieux, drôle et attentionné. Il la trouve espiègle, lointaine et fascinante. Leurs solitudes trouvaient un écho dans celle de l'autre. Ils aiment Chet Baker.
Arrive un moment ou la vie séparent nos deux amis... il se trouve qu'il est parti, comme ça, comme le passe le vent, pour survivre, parti de la bien plus mauvaise des manières, à vrai dire, et sans rien dire. Depuis cela, focément, "Valentine" fut un peu moins "Funny".
Elle s'est sentie abandonnée, blessée, trahie....
C'était il y a longtempsdéja, très longtemps

Ils ne se sont plus jamais revu...

Alors maintenant, en mémoire de ces deux amis perdus, laissez moi vous offrir "My funny Valentine"

   

Par Jayce
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Mardi 28 juillet 2009


Par jour de beau temps, lorsqu'il fait chaud en été, à Bergerac, si vous êtes assis sur un banc de la promenade des quais de la Pelouse : Ouvrez l'oeil ! Vous remarquerez alors que la Dordogne est bleue comme la mer.
Un petit air de "Bergerac Station Balnéaire".


Par Jayce
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Mardi 7 juillet 2009


"Je ne pardonne jamais, je n'ai pas cette force, et même s'il arrive parfois que j'oublie, ce n'est jamais pour bien longtemps. j'obtiens toujours vengeance. J'ai le coeur encore lourd de châtiments non-rendus. Et comme il y a un temps pour tout, le jour viendra où je m'exécuterai à cette délicieuse tâche. J'aurai ma revanche, d'une manière ou d'une autre."

J.Coltrat

Par Jayce
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Lundi 29 juin 2009

Un petit gars de Géorgie (USA) qui du sommet de sa montagne avait eu un jour un drole de rêve, nous a dit à ce propos : 

"Sur certaines prises de positions, la couardise pose la question : “Est-ce sans danger ?”, l'opportunisme pose la question : “Est-ce politique ?”, et la vanité les rejoint et pose la question : “Est-ce populaire ?”. Mais la conscience pose la question : “Est-ce juste ?”. Et il arrive alors un moment où quelqu'un doit prendre position pour quelque chose qui n'est ni sans danger, ni politique, ni populaire mais doit le faire parce que sa conscience lui dit que c'est juste. Je crois aujourd'hui qu'il y a un besoin pour toutes les personnes de bonne volonté de se rassembler dans un grand acte de conscience et de dire les mots du vieux
negro spiritual, “Nous n'allons plus étudier la guerre”. Ceci est le défi de l'homme moderne."

Martin Luther King (1929-1968)



Par Jayce
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Dimanche 7 juin 2009

Salut les gens !!



 Juste pour vous dire que le blog sera pendant un moment en stand-by.
Je n'ai pas vraiment le moral en ce moment et j'aurai peur de vous ennuyer. Il faut que je fasse un peu de ménage dans ma life, changer un peu la déco, revoir deux ou trois trucs, et panser quelques blessures aussi , bref, des choses pas rigolotes mais nécessaire. D'aucun diront que c'est bientôt l'hiver et que je prépare une hibernation. Non, je reviendrais sans doute, bientôt....
En attendant, pour me contacter, je reste on line via MSN, ou par mail...

jayce3.0@hotmail.fr

Allors profitez-en pour vous ballader sur le blog, je suis sûr que vous avez raté quelques articles (surtout ceux du début), lachez vos commentaires !! lancer la zik aussi faites vous plez !
 Je vous laisse les clés, faites comme chez vous, faites simplement gaffe à la moquette, et au sofa dans le salon...

à tres vite, bises a tous !

Jayce

Par Jayce
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Jeudi 21 mai 2009


Là je lance un appel à témoin....
Connaissez-vous une Layla ? non pas une Leïla, ni une Laïla... non je parle de Layla !! oui je sais c'est la même chose. Oui mais non pour moi c'est pas la même chose.
Alors vous en connaissez une ? une amie, un parent, une collègue, peut-être vous même ?... Layla en second prénom, je sais pas moi, on sais jamais....

Si jamais vous en connaissez une ou que vous en croisez une un jour, pouvez-vous lui dire que j'ai rêvé d'elle... vraiment ?... puisque je vous le dit j'ai rêvé de Layla.

Alors je vous raconte mon rêve,
Je marchais dans le désert, habillé en homme du désert (normal), il faisait chaud (toujours normal) et je n'avais pas d'eau (oupsss), mais très étrangement je n'avais pas soif. j'étais cependant fatigué de marcher ainsi toute la journée sans trop savoir vers où, ni quoi.


Le jour arriva a sa fin, et au crépuscule je fis halte, et je décidais d'allumer un feu (ne me demandais pas ou j'ai trouvé le bois pour le feu - c'est mon rêve et je fais ce que je veux-)...
Le feu était petit, fragile et semblait ne devoir brûler que pendant quelques heures (2 heures à tout casser) je m'attendais donc à passer une nuit froide. Les premières étoiles apparaissaient.
Alors que la nuit s'installait, profonde et sombre, je vis une silhouette s'approcher doucement dans l'obscurité. Une ombre, une tunique noire qui se confondait avec la nuit. Elle s'arreta à une dizaine de mètres du feu. Je regardais la forme qui me lança alors d'une voix douce et claire : - " Que la paix soit avec toi, voyageur !"
- "Que la paix soit avec toi, Femme !" répondis-je, et lui proposais l'hospitalité "Je n'ai hélas ni eau, ni nourriture à te proposer, je n'ai que ce faible feu à partager si tu le souhaites, approche-toi et sois la bienvenue !"
La femme s'approcha et s'assied à coté de moi, elle me dit qu'elle s'appelle Layla... elle défit le voile sur son visage. Je ne peux pas vous dire si elle était jeune ou vieille, belle ou laide. La lumière du feu ne semblait pas atteindre son visage, ni ses mains, ni ses pieds. Bien que étions prés du foyer celui-ci ne l'éclairait pas. Impression étrange et cependant que je ne la voyais pas avec mes yeux, je ressentais tout au fond de moi la beauté de cette être, une pureté exceptionnelle irradiait de sa tunique pourtant si noire. Je ne pouvais seulement parfois apercevoir sous quelques reflets de lune son visage qui dessinait des traits fins et harmonieux.  


Assis là tous les deux, nous commençâmes la conversation, nous parlions de tout et de rien, des nouvelles du pays, la conversation pris un ton animé presque passionné, nous rions aux éclats, nous chantions, nous dissertions de bon coeur si bien que je n'avais pas vu la nuit passé, et soudain le ciel commença à se faire plus clair. Layla remis son voile sur le visage, l'on ne voyait que ces yeux, d'un gris clair, étrange, dérangeant à vrai dire. Je n'y avais pas porté attention jusqu'à lors. Des yeux qui vous transpercent et mettent votre âme à nue. Nous cessions quelques minutes notre bavardage et on se regardait, je sentais son regard dans ma tête, mon esprit, se pouvait il, qu'elle lise dans mes pensées ?


 Nous avions des lors compris que notre nuit touchait à sa fin. J'ai ressentis une curiosité, presque malsaine envers Layla, puis un moment d'angoisse et je lui fit part de ma peur de la laisser toute seule dans le désert et je lui proposait de l'accompagner dans son voyage. Elle me dit alors que je ne pouvais venir, car elle allait en un lieu ou je ne pouvais la suivre. Elle voulut me rassurer et me dit qu'elle reviendrait me voir... l'horizon blanchissait, les dernières étoiles s'effaçaient... me saisissant par la main elle me dit : - " Tu te demandes sans doute pourquoi tu erre dans le désert nuit et jour ?"...je n'ai pas eu le temps de répondre, qu'elle continua "C'est parce que le désert est ton royaume, tu es comme le scorpion des sables, tu règne sur les dunes, tu n'a pas soif, tu te nourrit de la chaleur du jour, et la nuit tu vis, tu n'a ici aucun ennemi car un puissant et dangereux venin coule dans tes veines et t'interdis à jamais la compagnie des hommes, tu es seul et ce désert t'appartient"... ses mots étaient limpides, j'avais l'impression de les avoir entendu non pas avec mes oreilles mais directement avec le coeur et l'esprit.



 Ces mots sont restés, gravés en moi tels que je vous l'écris à présent. Elle s'éloigna vers l'occident en me souhaitant la Paix, elle disparut derrière une dune lorsque le soleil poignit à l'horizon. Je pris quelques minutes pour sentir la douceur des premiesr rayosn de soleil. Je regardais alors le foyer, le feu...j'étais stupéfait, il brûlait encore. Il a brûlé toute la nuit sans jamais faiblir.

Layla

Je me suis levé et j'ai éteint le feu... et j'ai repris ma marche dans le sable.  
Bref... c'est à ce moment là que je me suis réveillé.... et du coup ça m'a marqué... non c'est vrai, ce genre de rêve ça vous marque, non ?
Bon alors du coup je suis un petit peu obnubilé par Layla, vous comprendrez... bref d'où mon appel à témoin... si jamais vous la voyez dites lui que j'ai rêvé d'elle, et que j'aimerais la revoir et je l'attends comme d'habitude près d'un feu dans le désert ! ;0)  


Par Jayce
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Mercredi 13 mai 2009


"
Dans le port d'Amsterdam
Y a des marins qui dorment
Comme des oriflammes
Le long des berges mornes
Mais dans le port d'Amsterdam
Y a des marins qui naissent
Dans la chaleur épaisse
Des langueurs océanes"


J. Brel

Par Jayce
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Samedi 9 mai 2009



On ne devrait pas pouvoir dire facilement "je t'aime", comme ça. On devrait s'etouffer avec, se brûler la langue et le palais en le disant. Cela devrait nous coûter de le dire, nous faire mal, nous marquer à jamais.
 Ces mots là sont trop importants.
Ca ne devrait pas être si facile de dire "je t'aime", de prendre le ciel à témoin, de jurer, dire par des grands serments son amour et de le faire rimer avec "toujours", non c'est trop facile.
Des mots si banales qu'ils sont traitres, perfides, dès lors que tu les prononces, ils visent le coeur, assassins fatals, et font mouches. On ne devrait dire ces choses là avec désinvolture presque par ennui.
Ces mots deviennent alors menteurs, voleurs dès lors que tu les prononces, il atteignent le coeur, violents poisons, on en meurt !
On ne devrait pas si facilement dire ces choses là, car dès lors que tu les prononces,à chaque fois, moi, j'y crois.


Jayce

Par Jayce
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Jeudi 7 mai 2009



La voie a produit un ;
Un a produit deux ;
Deux a produit trois ;
Trois a produit tous les êtres.
Tous les êtres fuient le calme et cherchent le mouvement.
Un souffle immatériel forme l'harmonie.
 Personne ne veut être orphelins, imparfaits, indigent, et cependant les princes s'appellent ainsi eux-mêmes.
C'est pourquoi, parmi les êtres, les uns s'augmentent en se diminuant ; les autres se diminuent en s'augmentant.
Ce que d'autres enseignent, je l'enseigne aussi :
"Les hommes violents n'obtiennent qu'une mort violente."
Je reçois cet exemple comme base de mes instructions.


Lao Tseu
"La voie et sa vertue"

Par Jayce
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Mercredi 6 mai 2009
 

"Vous me demandez, frère, si j'ai aimé : [...] Oui j'ai aimé comme personne au monde n'a aimé, d'un amour insensé et furieux, si violent que je suis étonné qu'il n'ai pas fait éclater mon coeur. Ah ! quelles nuits ! quelle nuits ! [...]"  Mais hélas,... "J'avais scellé moi-même la pierre de mon tombeau, j'avais poussé de ma main le verrou de ma prison !" [...] "Cette histoire montre comme un seul moment d'oubli, un regard même innocent, peuvent avoir d'influence." 

Théophile Gautier

Par Jayce
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Lundi 4 mai 2009



"Est-ce que je n'ai pas disparu pour toujours, au-dessus de la mer, suspendue dans ma cachette de rochers, dans mon antre d'oiseau, le regard fixé sur la mer ? Mon coeur bat lentement je ne sens plus la peur, je ne sens plus la faim, ni la soif, ni le poid de l'avenir. Je suis libre, j'ai en moi la liberté du vent, la lumière et c'est la première fois."

J.M.G. Le Clézio

"Etoile érrante"

Par Jayce
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Mardi 21 avril 2009


Nue allongée - Edward Hopper - 1927

Oui, je suis d'humeur sentimentale. je ne sais pas trop à quoi c'est dû, sans doute l'envie de m'abandonner, dans les bras de "quelqu'une" si possible, de souffler. Je suis si fatigué, mes nuits, mes rêves ne me procure plus le repos salvateur que l'on est en droit d'attendre. Alors voila je suis d'humeur propice à penser à ces choses futiles, mais assurément essentielles.
 bref...
il y a des jours comme ça où on a envie de s'étendre aupres d'une amante, un soir d'été sous les étoiles, se blottir en quelques coussins et de trouver la paix et la tranquilité. Une main qui tendrement vous carresse le front, une voix calme, et limpide vous berce et vous dis tout bas : "- Je t'aime, mon amour". Fermant alors les yeux, l'on verrai encore ce charmant visage, doux et merveilleux songe.

Par Jayce
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Lundi 13 avril 2009


Ce matin, je me reveille et mes pensées vont directement vers ceux qui, par ces temps difficiles, sont sur les routes de grés ou de force et qui n'ont pas d'autres choix que d'avancer, mes pensées vont vers ceux qui ont tout perdu, et qui reconstruiront bien volontiers, vers les exclus, les oubliés, les invisibles.
 Je pense à vous, "mes amis", à la recherche d'un peu d'humanité. Le temps du repos et du lendemain meilleur, viendront. Et quand le soleil s'en ira un peu avant la nuit, je garderai pour vous le bon feu autour duquel vous trouverez, le réconfort, la paix, et dans l'air le doux parfum de l'espoir.


Par Jayce
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